Interview des soeurs Gaudesaboos : « On aime les FIC »
Les deux jumelles les plus célèbres à l’heure actuelle ne sont pas les sœurs Olsen, ni même les Twin Towers. Les sœurs Gaudesaboos nous viennent de Belgique et, bien qu’elles habitent la partie flamande du pays, elles parlent très bien le français. Elles le perfectionnent, même, depuis qu’elles fréquentent la French Inline Cup – c’est-à-dire depuis trois saisons maintenant. Le succès de leur aventure tricolore est presque total : en effet, Jessica engrange les victoires dans la série française des marathons depuis une certaine étape à Rouen en 2006 ; quant à Sabrina, elle vient d’ouvrir son palmarès à Nîmes en avril. Interview des jumelles !
Bonjour à toutes les deux. Quelques mots sur votre début de saison après quatre étapes de French Inline Cup : c’est plutôt bien parti selon vous ?
La saison n’est pas très bien partie avec la course à Lille… Mais après, c’était mieux (Jessica finit deuxième des étapes de Nîmes et de Plouézec, tandis que Sabrina gagne à Nîmes et se classe troisième à Plouézec). On ne roule pas vraiment pour le classement, parce qu’on ne peut pas faire assez de courses. On essaie de faire de belles et de bonnes courses : si le classement va avec, c’est bien aussi ! Mais ce n’est pas vraiment notre but pour cette année. Les objectifs de début d’année sont encore toujours tenus : faire de belles et de bonnes courses, s’amuser et faire de notre mieux à chaque course. Mais ce qui reste le plus important pour nous, c’est de prendre plaisir dans le roller. Et c’est le cas avec les FIC.
Pourquoi privilégiez-vous la France pour patiner ?
Nous venons en France pour faire les courses de la FIC parce qu’on les aime beaucoup. Même si cette année, il n’y a pas autant de patineuses que l’année passée, les courses sont amusantes. Nous avons débuté avec les courses de la FIC il y a deux ans maintenant, et on essaie de continuer. Tout le monde est toujours gentil, ce sont des belles courses et les parcours ne sont pas toujours faciles, donc ça nous rend plus forte aussi. En Belgique, il n’y a plus beaucoup de courses : c’est aussi pourquoi on essaie de trouver des courses a l’étranger. Avec le team, on fait aussi des courses aux Pays-Bas : on essaie de faire des courses là-bas le plus possible, mais notre sponsor sait qu’on roule en France s’il y a un FIC et ce n’est pas un problème. Même si la plupart des courses sont très loin pour nous, on aime les FIC et l’ambiance qu’il y a lors de ces compétitions, et c’est pourquoi nous nous déplaçons pour les faire.
Comment voyez-vous votre avenir ?
Notre avenir, nous pensons que c’est avec Cado Motus. C’est une équipe super ! On a eu de la chance de rouler avec cette équipe et on espère qu’on pourra encore passer les prochaines années avec ce team. On a beaucoup de possibilités avec ce team. Cado Motus possède deux équipes, l’une nationale (dans laquelle nous courrons) et l’autre internationale : plus tard, on espère intégrer le World team de Cado Motus pour participer à des WIC. Mais en ce moment, ça nous suffit d’être dans le team national. Le team national n’est pas moins bien que le World team et nous nous entendons toutes bien dans l’équipe. Cette année, les études sont devenues plus dur, mais on essaie de combiner le roller et les études. Ce n’est pas toujours facile, mais arrêter le roller n’est pas dans notre objectif. Donc, en ce moment, les études et le roller occupent tout notre temps, et ça va encore être comme ça pour au moins deux années. Ce n’est pas facile, mais tout n’est pas toujours facile.
Merci encore pour vos réponses à toutes les deux et bonne continuation !