Le patineur du futur (1/8)
L’été dernier, le Jamaïcain Usain Bolt pulvérisait plusieurs records du monde aux JO de Pékin. Les spécialistes s’accordent à dire que le géant souriant pourrait encore faire descendre les temps sur le 100m de plusieurs dixièmes. Pour beaucoup, Usain Bolt représente le prototype du sprinter du futur : une foulée gigantesque, un style fluide et décontracté, ainsi qu’une volonté de fer. Le tout habillé par un caractère affable et disponible en dehors du tarmac. Le prototype même de l’athlète du XXIème siècle ! Et bien peut-être pas. Car si la force de Bolt réside avant tout dans son physique – c’est quand même la base du sport – celui-ci ne sera peut-être plus suffisant dans quelques petites années…

Car l’avenir se trouve dans la génétique. Les éprouvettes des scientifiques bouillonnent déjà pour concocter LE sportif du futur. Ca n’a d’ailleurs jamais été un sujet tabou… Certes, la nature est bien faite, mais l’homme y mettra toujours son grain de sel, notamment quand il s’agit de mitonner quelques performances. Regardez par exemple le basketteur Yao Ming : le pivot chinois est le fruit des amours ( ?) entre deux autres (grands) basketteurs, et ses 2m21 ne sont donc pas tout à fait les conséquences du hasard.
Imaginez que dans un futur proche, la recherche soit capable de livrer des sportifs parfaitement adaptés à leur sport, clés en main si l’on peut dire. Des sportifs capables d’aller plus vite, plus fort et plus haut grâce à des muscles parfaitement dosés, à l’aide de membres idéalement calibrés, et dotés de neurones judicieusement développés. Impossible ? Plus maintenant ! Ils sont d’ailleurs peut-être déjà en concoction dans la grande gamelle d’un Jean-Pierre Coffe défrisé et décomplexé.
On peut alors se mettre à rêver – ou à cauchemarder ! Des nageurs avec des pieds et des mains en forme de palme, des bras immensément longs et des muscles des jambes hyper dynamiques pour la propulsion. Des handballeurs avec un centre de gravité assez bas pour pouvoir pivoter rapidement, et un bras hyper-musclé capable d’envoyer la balle à plus de 100km/h régulièrement. Des joueurs de pétanque (pourquoi pas ?) dotés d’une vision de rapace et de doigts auto-directionnels à même de lancer la boule (de pétanque) à l’endroit calculé par le processeur de placement installé dans le cervelet. Et j’en passe…
J’en passe, sauf que nous n’avons pas encore parlé du patineur du futur. Qui peut croire qu’au XXIème siècle, les athlètes seront redessinés par la science (fiction ?), et pas les patineurs ? Cette série d’articles, fruit d’une enquête de plusieurs mois dans les laboratoires secrets de deux scientifiques très discrets, va vous permettre de vous faire une petite idée de la morphologie de celui qu’on pourrait bien voir arriver sur les pistes d’ici à 15 ans. Et quand vous le verrez, vous ne serez plus étonnés…

Car l’avenir se trouve dans la génétique. Les éprouvettes des scientifiques bouillonnent déjà pour concocter LE sportif du futur. Ca n’a d’ailleurs jamais été un sujet tabou… Certes, la nature est bien faite, mais l’homme y mettra toujours son grain de sel, notamment quand il s’agit de mitonner quelques performances. Regardez par exemple le basketteur Yao Ming : le pivot chinois est le fruit des amours ( ?) entre deux autres (grands) basketteurs, et ses 2m21 ne sont donc pas tout à fait les conséquences du hasard.
Imaginez que dans un futur proche, la recherche soit capable de livrer des sportifs parfaitement adaptés à leur sport, clés en main si l’on peut dire. Des sportifs capables d’aller plus vite, plus fort et plus haut grâce à des muscles parfaitement dosés, à l’aide de membres idéalement calibrés, et dotés de neurones judicieusement développés. Impossible ? Plus maintenant ! Ils sont d’ailleurs peut-être déjà en concoction dans la grande gamelle d’un Jean-Pierre Coffe défrisé et décomplexé.
On peut alors se mettre à rêver – ou à cauchemarder ! Des nageurs avec des pieds et des mains en forme de palme, des bras immensément longs et des muscles des jambes hyper dynamiques pour la propulsion. Des handballeurs avec un centre de gravité assez bas pour pouvoir pivoter rapidement, et un bras hyper-musclé capable d’envoyer la balle à plus de 100km/h régulièrement. Des joueurs de pétanque (pourquoi pas ?) dotés d’une vision de rapace et de doigts auto-directionnels à même de lancer la boule (de pétanque) à l’endroit calculé par le processeur de placement installé dans le cervelet. Et j’en passe…
J’en passe, sauf que nous n’avons pas encore parlé du patineur du futur. Qui peut croire qu’au XXIème siècle, les athlètes seront redessinés par la science (fiction ?), et pas les patineurs ? Cette série d’articles, fruit d’une enquête de plusieurs mois dans les laboratoires secrets de deux scientifiques très discrets, va vous permettre de vous faire une petite idée de la morphologie de celui qu’on pourrait bien voir arriver sur les pistes d’ici à 15 ans. Et quand vous le verrez, vous ne serez plus étonnés…
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