FIC de Dijon : le jour et la nuit...
Sentiment mitigé pour les patineurs du LSC après le Roller Marathon de Dijon, cinquième étape de la FIC 2007 : d’un côté, les bleus reviennent de Bourgogne avec la satisfaction d’avoir une nouvelle fois inscrit leur nom au palmarès du contre-la-montre par équipe et Philippe Boulard inscrit une méritante douzième place à son palmarès sur le marathon. De l’autre, Julien Levrard perd son maillot jaune de leader provisoire du classement et ses trois autres coéquipiers n’ont pas fait la meilleure course de leur vie…
Commençons par le positif : le contre-la-montre par équipe du samedi soir. Les cinq bleus, bien unis dans l’effort, ont parfaitement joué le coup sur tous les tableaux. Ils sont partis prudemment et se sont relayés fréquemment sur le circuit de 1,6km à parcourir cinq fois. Et quand il a fallu accélérer, Benoît Perthuis et Matthieu Barrault ont su relancer la machine pour placer sur orbite leurs trois autres coéquipiers. Au bout des 8km, Philippe Boulard, Julien Levrard et Vincent Esnault coupaient la ligne en 12’45, six secondes devant leurs deux principaux adversaires, les équipes RPM Poli et Rollerblade France.
Le lendemain, Julien Levrard prenait le départ du marathon international avec le maillot jaune de leader sur les épaules. La course était partie à cent à l’heure, les attaques fusant de partout. Au milieu des teams internationaux et nationaux, les cinq bleus se plaçaient prudemment vers la tête du paquet. Malheureusement, ni Benoît, ni Matthieu, ni Vincent ne purent finir dans le groupe de tête. Seuls Julien et Philippe tentaient de se placer au mieux dans les différents contres engendrés par le rythme de course et un circuit ultra-rapide.
Et celui qui sortait encore le mieux son épingle du jeu était le capitaine du team, à savoir Philippe : le Levalloisien, parti dans un second contre, revenait à hauteur de la dixième place du scratch et finalement accrochait la treizième à l’issue du sprint final, à une minute du vainqueur du jour. Quant à Julien, il perdait le maillot jaune de leader provisoire de la FIC au soir de ce marathon… Mais il en reste quatre pour écrire définitivement l’histoire !
(crédit photo : Cyril Abbas)