Interview d’Alexis Contin : « Mon premier grand test, les Jeux méditerranéens ! »

Publié le par Vincent Esnault

Alexis Contin est en forme. Le Levalloisien a trusté le haut de l’affiche sur les marathons de début de saison, enchaînant notamment une victoire en Allemagne et une quatrième place à Rennes, sur la World Cup. A quelques jours des championnats de France route – qui se dérouleront près de Toulouse – il a bien voulu répondre à quelques questions…

 


En 2008, tu t’es juste présenté au départ des championnats traditionnels, avec un certain succès d’ailleurs. Tu as bien commencé l’année 2009, en gagnant la première manche de la GIC, et en te classant quatrième à Rennes notamment. Quels sont tes buts sur les marathons cette année ?

 

C’est vrai que ce début de saison a été très bénéfique dans l’ensemble. Maintenant, je suis concentré sur les prochains rendez-vous. Le circuit des marathons est mon principal objectif en 2009. Je ne sais pas encore quel(s) championnat(s) je vais courir cet été : cela va d’abord dépendre de mon état de forme, et de la façon dont je vais me comporter lors des prochaines échéances. Mon premier grand test, ce sera à l’occasion des Jeux méditerranéens de Pescara, en Italie, fin juin.

 

 

Quels marathons vas-tu courir cette saison ?

 

Mes deux principaux objectifs sont la World Inline Cup et la German Inline Cup…

 

 

Seras-tu toujours aussi concentré sur les championnats internationaux ?

 

Comme je le disais plus haut, je verrai bien plus tard dans la saison. Mais je ne veux fermer aucune porte ! Tout cela dépendra grandement de ma forme et de ma motivation cet été…

 

 

Tu t’es entraîné en Floride pour préparer cette nouvelle saison : est-ce important pour toi ?

 

Effectivement, je suis retourné en Floride afin de m’entraîner avec René Hildebrand à Tampa. C’est vraiment très important pour moi, surtout après la saison sur glace, de faire ce break. Et la Floride est un endroit idéal pour ça. Parfois, l’hiver, je voudrais qu’il y ait plus de soleil aux Pays-Bas… Dès que je le peux, je m’échappe vers des endroits plus ensoleillés, là où je peux un instant oublier mon gros manteau et enfiler des shorts ! Mais au-delà des conditions météorologiques, cet endroit est idéal car j’adore patiner dans des salles. J’aimerais vraiment retrouver ce type d’installation en Europe, car c’est vraiment très agréable de les pratiquer.

 

 

Considères-tu que ta saison sur glace soit une préparation recommandée pour le roller de vitesse ?

 

Définitivement, non ! Je ne conseillerais à personne de le faire d’ailleurs. Pour moi, c’est tout simplement une autre saison, bien à part, et dès qu’elle est finie, je l’oublie et je me concentre sur le roller. Ca n’a pas toujours été le cas, mais je me suis rendu compte que courir deux lièvres à la fois, c’était le meilleur moyen de les manquer tous les deux ! Dès lors, je prends mes saisons les unes après les autres. Et j’essaie d’être au mieux dans chacune d’entre elles. C’est également, à mon avis, la solution pour rester frais dans ma tête : dès que la saison de roller approche, je sens monter l’excitation, et c’est la même chose en septembre, quand je dois à nouveau changer de patins.

 

Merci Alexis, et bonne chance pour ce week-end à Toulouse !


 

                          Alexis en 2008 avec la combinaison de l'équipe de France : prémonitoire ?

 


Publié dans Interviews

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