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Mardi 21 août 2007 2 21 /08 /Août /2007 11:31
Julien Levrard et Philippe Boulard se sont classés respectivement sixième et septième de la One-eleven 2007, la course la plus longue d'Europe. Les deux bleus, ainsi que leurs trois coéquipiers, Matthieu Barrault, Vincent Esnault et Kévin Gauclin, ont su tirer parti d'un bon travail d'équipe et de leur expérience dans les courses longues. Il n'aura manqué que quelques secondes pour aller chercher un meilleur résultat !


Première remarque, mis à part la route un peu mouillée dans les dix premiers kilomètres, il a fait beau tout le long de l'édition 2007 de la One-eleven : ce n'est jamais un détail de le souligner, tant la course est déjà ardue en tant que telle !

Les 80 premiers kilomètres ont plus ressemblé à une course de placement, marqués par quelques attaques tout de même (Richard Deniaud, Tristan Loy, Julien). Vincent finissait à la seconde place du sprint intermédiaire tandis que Matthieu se retrouvait dans l'herbe après avoir manqué un virage : il en fut quitte pour un resserrage de platine en pleine course et une chasse de cinq kilomètres pour réintégrer le paquet ! Quant à Kévin, qui découvrait les 111km, il devait lâcher prise à la mi-course, victime de fringales.

A l'avant, les principales équipes commençaient à s'afférer en vue d'éliminer, notamment le team Doby, ou encore Massimiliano Presti (Hyper Bont). Par deux fois, le peloton de tête cassait en plusieurs morceaux, la deuxième fois (à 12km de l'arrivée) étant la bonne. Philippe et Julien se retrouvaient dans le bon coup, avec Deniaud, Loy ou encore Presti à leurs côtés. Mais ils devaient se faire décrocher une seconde fois par un quatuor formé des trois nommés ainsi que par Ben Alchin (Doby).

Au final, le numéro 1 mondial, Massimiliano Presti, s'imposait au lancé de patin devant Alchin et Deniaud. Julien et Philippe arrivaient trente secondes plus tard pour les places d'honneur...


111-070819-071420-FR-1.jpg Le train bleu au milieu des 111km...
Par Vincent Esnault - Publié dans : Reportages
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Jeudi 12 juillet 2007 4 12 /07 /Juil /2007 10:36
Après le départ de Julien, voici l'épilogue des 24 Heures du Mans 2007, à savoir la cérémonie du podium ! Dans ce genre d'exercice, l'improvisation n'est pas de mise, tout est calculé à l'avance. Quoique...



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1. Philippe brandit le trophée pour la cinquième fois consécutive !



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2. Matthieu et Julien lui donnent un coup de main, vu le poids de la coupe...



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3. Les bleus arrosent la foule de champagne



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4. Les bouteilles sont vides : le calme semble revenir sur le podium...



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5. Calme illusoire : Laetitia, cachée dans la foule, attaque à son tour le podium !


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6. Les bleus essaient de se protéger comme ils le peuvent...



Crédit photos : Kéréda et Cyril Abbas


Par Vincent Esnault - Publié dans : Reportages
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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /Juil /2007 11:08
Revenons un instant sur les 24 Heures du Mans 2007, et plus particulièrement sur le fameux départ façon moto. L'exercice demande à la fois une concentration extrême et une certaine vitesse d'exécution. Un départ façon moto réussi au Mans est souvent gage d'une bonne course, sans rire. Cette année, c'est Julien qui s'y est collé : voici comment en quatre actes...



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1. Dans les starts : Julien se concentre, les yeux rivés sur ses rollers...



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2. La traversée de la piste : Julien fonce vers ses rollers à toute allure !



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3. Le laçage (ou presque) : le but est d'enfiler le plus vite possible les rollers



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4. C'est parti ! Rollers aux pieds, Julien file, direction le Michelin !
Par Vincent Esnault - Publié dans : Reportages
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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 00:23

Le staff d’Oligosanté et des médecins prescripteurs sélectionnés par la marque de produits à base d’oligo-éléments sont venus assister aux 24 Heures du Mans 2007 avec les patineurs du team Levallois Sporting Club.

 

 

 

Praticiens et sportifs se sont d’abord tous retrouvés dans le château de Bel Air, dans la banlieue du Mans, pour un dîner vendredi soir : les deux parties ont pu échanger sur la pratique du sport de haut niveau, les spécialistes d’Oligosanté expliquant les vertus de l’alimentation pour le sport.

 

 

 

Ils se sont ensuite rassemblés dans les stands pour l’épreuve en elle-même. Là encore, les professionnels de la marque ont pu divulguer leur savoir en matière d’alimentation et de récupération, prodiguant également des soins de massage et d’étirements aux patineurs pour une meilleure récupération.

 

 

 

Au bout des 24 Heures, tout le monde s’est retrouvé sur la piste pour fêter la cinquième victoire consécutive du LSC. Le partenariat a été concluant et bénéfique pour tout le monde puisque les praticiens ont pu assister en live à une épreuve sportive de très grande ampleur et observer immédiatement les effets de leurs conseils sur les sportifs ! L’expérience ne peut donc que se renouveler pour l’édition 2008 des 24 Heures du Mans !

 

 

 

 

Par Vincent Esnault - Publié dans : Reportages
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Jeudi 5 juillet 2007 4 05 /07 /Juil /2007 22:57

Eric ne dort toujours pas… 

   

La nuit passe, puis le jour se pointe : il est 5h30 du matin et ça roule fort pour les hommes du team (aux alentours de 7’30 malgré la pluie) et trois patineurs sont sur le pont depuis samedi 16h : Matthieu Barrault, Vincent Esnault et Philippe Boulard. Sans oublier leur homme-orchestre, Eric Brachais, hyper concentré sur le chrono, le talky, les stands et la piste à la fois ! Eric ne dort toujours pas… Et puisque c’est bien parti comme ça, Eric ne dormira pas du tout des 24 Heures et gardera son sourire bien accroché sur son visage : chapeau bas, monsieur !

 

Lien : http://album.photo91.fr/24HMans2007/slides/IMG_8742.html (Matthieu ne dort pas non plus)

 

 

 
 

Benoît et son MP3

 

Ne le faites surtout pas… Quoi ? Et bien rouler avec un MP3 sur les oreilles ! C’est vrai, on ne sait jamais ce qui peut survenir à droite ou à gauche, si quelqu’un a une info importante à vous faire parvenir, si vous êtes parfaitement concentré ou pas… Mais Benoît Perthuis n’a jamais pu entendre ces conseils bien avisés : il a fait presque tous ses relais avec son MP3 dans les oreilles. Allez savoir quelle musique l’a motivé assez pour descendre des chronos sous les 6’20 : moi, j’aimerais bien qu’il me la télécharge !

 

Lien : http://album.photo91.fr/24HMans2007/slides/IMG_8633.html (la preuve…)

 

 

 

 

 

Jonathan « high tech » TUSA

 

 

Son prénom c’est Jonathan. C’est l’homme par lequel les platines en carbone TUSA sont arrivées en France. Dans le civil, il est ramoneur de cheminée après avoir été flic dans les rues de Los Angeles. Sur le circuit des 24 Heures, il n’a pas fait la police mais il a suif-vie les patineurs du LSC-Oligosanté et a transmis la précieuse puce d’une cheville à l’autre (en vérifiant comme il se doit que ses platines étaient toujours bien vissées aux chaussures des patineurs). Il a fait halluciner les Levalloisiens avec son vélo pliable high tech, a repris les clés de son camping-car vers 19h dimanche et s’en est allé avec sa femme poursuivre son tour d’Europe jusque fin juillet. L’esprit des pionniers de l’Ouest accroché aux baskets taille 48 !

 

 

 

Le grand et le petit

 

Non, non, on ne parle pas de Laurel et Hardy… Mais de Willem et de Geert-Jan, les deux Néerlandais venus spécialement pour l’occasion épauler les patineurs du LSC-Oligosanté. Geert-Jan étant très jeune (21 ans), il a été très impressionné par l’ambiance et la grandeur de l’événement. A contrario, Willem a été imperturbable tout le week-end : après chaque relais, il déchaussait ses rollers, rechaussait ses lunettes et se plongeait dans son énorme bouquin au titre évocateur : « César ». N’est-ce pas le général romain qui a conquis la Gaule, ce César ? En tout cas, Willem a conquis un titre sur les 24 Heures, lui !

 

Lien : http://album.photo91.fr/24HMans2007/slides/IMG_8731.html (Geert-Jan)

 

 

 

Philippe franchit la ligne

 

Et heureusement que ce n’est pas la ligne continue ! En tout cas, honneur au capitaine pour sa vingtième saison dans la catégorie Elite (un autre record à battre). Avec 200 tours au compteur (record pas battu, mais il a plu…), le team LSC-Oligosanté inscrit pour la cinquième fois consécutive son nom au palmarès des 24 Heures du Mans.

 

Lien : http://album.photo91.fr/24HMans2007/slides/IMG_9728.html (Philippe)

 

 

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Et un podium très arrosé !!!

 

 

L’équipe sur le Bugatti : Philippe Boulard, Matthieu Barrault, Julien Levrard, Benoît Perthuis, Vincent Esnault, Cédric Michaud, Tristan Loy, Willem Hut et Geert-Jan van der Wal.

 

 

Aux manettes : Reyda et Kéréda Messaoudi, Eric Brachais, Jonathan et Patrick. 

   

Au compteur : 836 kilomètres en 24 Heures, soit une moyenne de 34,74 km/h.

Par Vincent Esnault - Publié dans : Reportages
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Mardi 3 juillet 2007 2 03 /07 /Juil /2007 16:42

 

Le team LSC-Oligosanté s’est offert une cinquième victoire consécutive sur les 24 Heures du Mans. Bien entendu, raconter la course heure par heure n’aurait pas d’intérêt, alors voici plutôt le récit des faits marquants de cette victoire historique pour les bleus…

 

Julien assure le chrono et le départ

D’habitude, c’est Mikaël Lannezval qui est chargé de prendre le départ de la course, façon moto (le coureur d’un côté du circuit, les rollers de l’autre). Mais voilà, « Miky » a pris sa retraite sportive. Cette fois-ci, la pression tombait donc sur les épaules de Julien Levrard : le Rouennais avait tout de même pris soin de s’entraîner dans le couloir de l’hôtel le vendredi soir et le samedi matin pour peaufiner cet exercice si particulier. Avec un quatrième temps au chrono, il pouvait se rassurer un peu. Julien sortait d’ailleurs de son relais en deuxième place, ce qui plaçait l’équipe en parfaite position.

 

  Julien-24-h.jpg

Julien place soigneusement ses rollers avant le départ
(crédit photo : Ouest-France)


Cédric se fait surprendre

Le second relayeur des 24 Heures, c’est Cédric Michaud. Le Français est une star aux Pays-Bas, où il rafle tous les titres sur glace. C’est aussi une valeur sûre de la roulette. Mais face aux patineurs du team RPM-Poli et leur tactique « attaque intégrale », Cédric s’est fait surprendre ! Il devait se pointer pour relayer Benoît Perthuis avec 45 secondes de retard sur les oranges… Les 24 Heures semblaient définitivement bien parties et tout le monde était sur le pont pour boucher le trou ! Les tours en dessous des 6’20 commençaient à tomber et l’écart à se réduire bon an mal an…

Lien : http://album.photo91.fr/24HMans2007/slides/IMG_8495.html (Cédric)

 

 

On passe à l’orange

Après avoir recollé aux talons des patineurs du team RPM-Poli, les bleus et leurs concurrents du jour se sont alliés pour écarter une autre équipe, le team EO-Tecknosport. Chose faite assez rapidement puisque vers 21h, les deux équipes comptent déjà deux tours d’avance sur la troisième citée. Mais les oranges du RPM-Poli n'étaient que cinq à pouvoir tenir la cadence : c’est donc fort sagement qu’ils décidaient de se caler derrière le team EO-Tecknosport alors que les bleus les attaquaient à nouveau. On passe à l’orange pour prendre la tête, on passe à l’orange pour creuser l’écart… Ce n’était pas encore le moment de se reposer pour les hommes du LSC-Oligosanté !

Lien : http://album.photo91.fr/24HMans2007/slides/IMG_8682.html (Philippe et Robin Duez)

 

 

Les bons pneus pour rouler sous le Michelin

A la nuit tombée, les patineurs du LSC-Oligosanté étaient parvenus à prendre deux tours d’avance sur le team RPM-Poli… La pluie était annoncée et elle ne se fit pas prier. Aussitôt dans les stands, les clés commençaient à cliqueter et les roues à changer. Sur un circuit trempé, mieux valait mettre les bons pneus (ou les bonnes roues) pour pouvoir bien accrocher dans la montée, rouler sous le Michelin et ne pas se faire décrocher !

 

La suite très bientôt sur le blog...

Par Vincent Esnault - Publié dans : Reportages
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Mercredi 27 juin 2007 3 27 /06 /Juin /2007 15:17

 

Sentiment mitigé pour les patineurs du LSC après le Roller Marathon de Dijon, cinquième étape de la FIC 2007 : d’un côté, les bleus reviennent de Bourgogne avec la satisfaction d’avoir une nouvelle fois inscrit leur nom au palmarès du contre-la-montre par équipe et Philippe Boulard inscrit une méritante douzième place à son palmarès sur le marathon. De l’autre, Julien Levrard perd son maillot jaune de leader provisoire du classement et ses trois autres coéquipiers n’ont pas fait la meilleure course de leur vie…

 

Commençons par le positif : le contre-la-montre par équipe du samedi soir. Les cinq bleus, bien unis dans l’effort, ont parfaitement joué le coup sur tous les tableaux. Ils sont partis prudemment et se sont relayés fréquemment sur le circuit de 1,6km à parcourir cinq fois. Et quand il a fallu accélérer, Benoît Perthuis et Matthieu Barrault ont su relancer la machine pour placer sur orbite leurs trois autres coéquipiers. Au bout des 8km, Philippe Boulard, Julien Levrard et Vincent Esnault coupaient la ligne en 12’45, six secondes devant leurs deux principaux adversaires, les équipes RPM Poli et Rollerblade France.

Le lendemain, Julien Levrard prenait le départ du marathon international avec le maillot jaune de leader sur les épaules. La course était partie à cent à l’heure, les attaques fusant de partout. Au milieu des teams internationaux et nationaux, les cinq bleus se plaçaient prudemment vers la tête du paquet. Malheureusement, ni Benoît, ni Matthieu, ni Vincent ne purent finir dans le groupe de tête. Seuls Julien et Philippe tentaient de se placer au mieux dans les différents contres engendrés par le rythme de course et un circuit ultra-rapide.

 

Et celui qui sortait encore le mieux son épingle du jeu était le capitaine du team, à savoir Philippe : le Levalloisien, parti dans un second contre, revenait à hauteur de la dixième place du scratch et finalement accrochait la treizième à l’issue du sprint final, à une minute du vainqueur du jour. Quant à Julien, il perdait le maillot jaune de leader provisoire de la FIC au soir de ce marathon… Mais il en reste quatre pour écrire définitivement l’histoire !


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Victoire au contre-la-montre par équipe pour les bleus !
(crédit photo : Cyril Abbas)

 

Par Vincent Esnault - Publié dans : Reportages
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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 00:15

 

Le week-end du Goëlo n’a pas été tout rose pour les coureurs du LSC. Mais Julien Levrard est revenu de Bretagne avec le maillot jaune de leader provisoire de la French Inline Cup : le Normand est passé entre les gouttes et a su surmonter les déboires de ses coéquipiers.

 

Dès le dimanche matin, les « bleus » étaient handicapés pour le relais par équipe de quatre, entre Etables-sur-Mer et Plouézec, puisqu’ils n’étaient que trois. Il est vrai que ce relais n’est qu’une course sans incidence sur le classement de la FIC, mais le courir avec un patineur de moins relevait de la gageure… D’autant plus que les conditions n’étaient pas complètement réunies pour pratiquer le roller de vitesse, puisque la moitié du parcours (soit près de 12km) était encore mouillé. Malheureusement, Matthieu, Benoît et Julien n’ont pu faire mieux qu’accrocher la quatrième place.

 

L’après-midi, les chances de courir le marathon semblaient s’amenuiser : en effet, la météo annonçait une tempête sur les côtes Nord de la Bretagne, avec des rafales à plus de 120km/h ! La Préfecture avait émis l’hypothèse de l’annulation de l’épreuve si le vent en venait à déraciner les arbres (et les motos suiveuses)… Mais le circuit des Falaises, le fameux circuit de cette manche de la FIC, s’est vu épargné par la colère des dieux ! Et tant mieux !

 

En ce qui concerne la course proprement dite, elle est bien partie à 15h30 pour 19 tours (soit plus de 50km). Les patineurs des principaux teams se sont jaugés sur la première partie de course, alternant attaques et échappées furtives avec des moments de calme relatif. Si la pluie n’a pas embêté le peloton, le vent soufflait en revanche assez fort (aux alentours de 80km/h) pour faire se froncer bien des sourcils – d’autant plus qu’il était orienté de face dans la partie plane du parcours, celle qui est censé permettre une certaine phase de récupération…

 

            C’est vers la mi-course que l’un des favoris, Thomas Boucher (Team Matter), parvenait à prendre la poudre d’escampette seul après deux ou trois tentatives. Presque au même moment, alors qu’ils asseyaient d’organiser une poursuite, Benoît et Matthieu, flanqués de Tristan Loy (Locminé), se retrouvaient à terre et contraints à l’abandon…

 

            Dans ces conditions, Julien décidait de rester prudent pour le reste de la course et se contentait de relancer le peloton avec Matthieu Boher (RPM Poli) et de marquer le favori numéro un, Yann Guyader (Team Matter). Personne ne put revenir sur Boucher finalement… Et c’est en spectateur que Julien regardait Boher et Pascal Briand (Team Powerslide) s’extirper du paquet à la cloche pour aller décrocher le podium. Il lui restait à disputer le sprint du paquet…

 

Malgré sa sixième place au scratch, Julien parvenait quand même à dépasser tous ses adversaires au général provisoire et à endosser le maillot jaune de leader de la FIC avant l’étape de Dijon. D’ici là, Matthieu aura certainement récupéré de ses blessures (heureusement superficielles) et Benoît en saura plus sur son pouce (a priori cassé…).


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Matthieu à l'attaque !


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Julien au marquage, en route vers le maillot jaune !

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Lundi 21 mai 2007 1 21 /05 /Mai /2007 23:18

Cela faisait très longtemps que Julien Levrard n’avait pas participé à un championnat traditionnel : pour son retour, le Levalloisien s’est permis de faire jeu égal avec les spécialistes de l’exercice. Il a même presque réussi à décrocher une médaille, échouant au pied du podium lors du 20km à élimination, derrière Yann Guyader (ASTA de Nantes), Thomas Boucher (ALC Bouguenais) et Kévin Gauclin (ALVA).

 

Parmi les autres résultats notables des patineurs du LSC, il faut tirer un grand coup de chapeau à Richard Lecomte et à Eric Crépeau, qui se sont tous deux qualifiés pour la finale du 1000m chez les Nationaux. Le premier finissait aussi quatrième, le second sixième…

 

Les autres résultats :


http://championnat-france-2007.rollerniortais.com/resultats/index.php

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Mardi 15 mai 2007 2 15 /05 /Mai /2007 17:03

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la quatrième étape de la French Inline Cup 2007 ne restera pas dans les annales du LSC, malheureusement ! Les mauvaises conditions météorologiques ont été fatales aux « bleus ». Tous sont tombés, sauf Matthieu, et seul Vincent a coupé la ligne d’arrivée… A la 41ème position.

 

 

Malgré un ciel très mitigé au départ des 52km, à 16h, les premiers tours de la vingt-cinquième édition de Rennes sur Roulettes sont passés sur le sec. A vrai dire, tant mieux dans un sens, car le circuit proposé par les organisateurs recelait de véritables " pièges " urbains (passages piétons et autres bandes blanches, plaques d’égout et même une portion pavée). Le problème, c’est qu’à Rennes, il pleut souvent à l’occasion du marathon. Et encore une fois cette année, les gouttes se sont invitées sur la course !

 

Les « bleus » avaient pourtant bien commencé leur exercice breton : Vincent prenait la tête du peloton de 190 patineurs dans le premier tour tandis que Matthieu, Julien et Benoît étaient bien calés dans les vingt premières places. Mais déjà, avant même qu’il ne commence à pleuvoir, Vincent se retrouvait piégé dans une chute massive, aux abords du troisième tour : le Breton se relevait pourtant, malgré un léger traumatisme à la poitrine. Et déjà, avec les trous et les ambulances sur la route, le paquet commençait à se casser.

 

La pluie ne devait à vrai dire rien arranger du tout, au contraire même ! Dans certains endroits (virage en épingle à cheveu, virages à 90°), des patineurs tombaient en paquet. Matthieu, déjà échaudé par une blessure cet hiver et une grosse chute à Gross-Gerau, décidait spontanément et sciemment d’abandonner. Benoît et Julien, quant à eux, touchaient terre, balayés par le vent et le revêtement très glissant… Pour Julien, la décision d'abandonner relevait aussi de la sagesse : le Normand sait pertinemment que le mouillé traumatise ses adducteurs et qu'il lui faut ensuite plusieurs semaines pour les recouvrer. La course à élimination ne faisait pourtant que commencer !

 

A l’avant, cinq hommes se détachaient irrémédiablement du gros des troupes : Massimiliano Presti (Bont Hyper), le grandissime favori, Pier Davide Romani (TNT Korea), Roger Schneider (Athleticum Rollerblade) et les deux coéquipiers du team Sportvital Rollerblade, Shane Dobbin et Diego Rosero. Vincent, seul patineur du LSC encore en course, s’accrochait au paquet de Pascal Briand (Powerslide Phuzion), avant d’en décrocher à nouveau, incapable d’accélérer en pleine puissance…

 

La suite ? Roger Schneider et Shane Dobbin parvenaient encore à partir et à aller se disputer la victoire : le plus grand des deux par la taille, à savoir Schneider (il fait deux mètres de haut), s’imposait finalement devant le Néo-zélandais en 1h33’24. Vincent, flanqué de Tristan Loy (Locminé) échouait à la 41ème place en 1h40’41, très loin…


RsR-2007-3.JPG Vincent et Tristan, dans une même galère, n'ont pas fait naufrage quand même !

 

Par Vincent Esnault - Publié dans : Reportages
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